La science ouverte au Sud oui, mais la visibilité des productions africaines d’abord !

A l’occasion du 2ième colloque international Sciences ouverte au Sud, nous équipe s’est entretenue avec Martial ATSE KAMBO. Il est le coordonnateur général du réseau africain des jeunes chercheurs RAJEC et doctorant à l’université Félix Houphouët BOIGNY en Côte d’ivoire.

Pour lui, la science ouverte ne peut se développer que si elle est financée afin de permettre aux Etats africains de contribuer efficacement à la constitution de ce bien commun, pense-t-il.

Il a d’ailleurs animé le premier panel du colloque qui portait sur le thème : le financement de la Science ouverte via un fonds africain. Nous vous proposons de suivre ses propos dans cet extrait recueillis sur place à Cotonou au Bénin.

Martial Atse Kambo, doctorant à l’Université Félix Houphouët BOIGNY en Côte d’Ivoire

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